
Proton : la suite chiffrée à qui je fais (presque) confiance
Si tu me suis depuis un moment, tu connais le refrain : ta tech, tes règles. J’ai un homelab, je cloisonne mon réseau, j’héberge mon Pi-hole, mon Jellyfin, mon gestionnaire de mots de passe. Et pourtant, chaque mois, je paie 10 € à une entreprise suisse pour héberger mes e-mails, mon agenda et une partie de mes fichiers. À l’extérieur. Sur des serveurs que je ne contrôle pas. Contradiction ? Non. La souveraineté, ce n’est pas tout auto-héberger coûte que coûte, c’est garder le contrôle en connaissance de cause. Et il y a des combats qui ne valent pas la peine d’être menés seul. Auto-héberger une boîte mail fiable, par exemple, c’est un enfer : réputation d’IP, spam, listes noires, délivrabilité qui s’effondre au premier faux pas. Pour ça, je délègue. Assumé. ...